Marc Touati, économiste connu, a déclaré récemment que "la France n'avait pas eu de chance " pour expliquer les mauvaises performances économiques du pays ces 10 dernières années.
Je crois que la chance n'a rien n'a voir là dedans, et que nous n'avons que ce que nous méritons : un pays qui taxe autant le travail et qui a des lois sociales aussi compliquées ne peut pas progresser. Nous faisons illusion mais c'est tout.
Le Président de la république a dit lors d'un déplacement "qu'il ne ferait pas la manche". Et les 1500 milliards de dette, c'est quoi ? La "manche", ce seront les emprunts de son successeur ? Il veut mettre dans la constitution une limite au déficit. Bonne idée, mais je croyais que la France avait signé le traité de Maastricht qui indiquait déjà une telle limite; Il n'a jamais été respecté.
Reportage intéressant hier sur M6 sur les taxis et le permis de conduire à point en France : en résumé : magouilles, non-respect des lois, malthusianisme corporatiste, impuissance de la loi et de l'état, fraude en tout genre .... des pratiques bananières, en veux tu en voilà. Passionnant !
Nous apportons notre aide aux tunisiens et aux égyptiens. Je leur conseille d'aller voir directement du coté de l'Allemagne, ils gagneront du temps et quitte à changer, autant opter pour le maître plutôt que pour l'élève indiscipliné.
Les émeutes récentes m'ont fait prendre conscience que les jeunes tunisiens parlent mieux le français que nos jeunes .... Que faire ? des échanges linguistiques, échanger les profs ? envoyer une commission d'enquête pour voir ce qui fonctionnait mieux dans l'école de Ben Ali ?
Pas de chance ? vous avez dit ? Ah oui, " comme en 40 ", comme on dit chez nous.
jeudi 3 février 2011
mercredi 12 janvier 2011
BMW - VW - 3ème Reich
Ce soir sur Arte, une émission passionnante sur Gunther Quandt, propriétaire de BMW, et fondateur de la 1ère famille allemande par ses avoirs (20 milliards d'euros).
En résumé, Gunther Quandt a été le 1er producteur d'armes du 3ème Reich en utilisant son ex-épouse Magda qui épousa Goebbels pour prendre commandes sur commandes, avec les SS comme gardiens des camps de concentration directement liés à ses usines de batteries pour sous-marins et V2 entre autres.
Inexplicablement, il ne sera pas inquiété en 1945 car très discret, alors que d'autres industriels moins impliqués finiront leurs jours en prison.
Je relie ce fait étonnant et choquant à la désinvolture dont les anglais ont fait preuve en 1945 pour rebaptiser la ville neuve voisine de l'usine Volkswagen, du nom d'un château proche : Wolfsburg sans tenir compte du fait que Wolf (Loup en allemand) était le surnom de l'initiateur du projet : Adolf Hitler.
Il est assez impressionnant de penser que 2 des plus belles entreprises allemandes actuelles : VW et BMW doivent directement leur succès au 3 ème Reich et aux milliers de déportés qui y ont travaillés pendant la guerre et y sont morts, et cela sans aucune "dé-nazification".
Dans le reportage, Gunther Quandt parle des prisonniers comme étant "usés" et devant être remplacés au plus vite (au rythme de 80 morts par mois).
Un membre de la famille Quandt explique dans le reportage qu'il est temps d'oublier le passé. On le comprend mais sans être d'accord, bien sûr.
En résumé, Gunther Quandt a été le 1er producteur d'armes du 3ème Reich en utilisant son ex-épouse Magda qui épousa Goebbels pour prendre commandes sur commandes, avec les SS comme gardiens des camps de concentration directement liés à ses usines de batteries pour sous-marins et V2 entre autres.
Inexplicablement, il ne sera pas inquiété en 1945 car très discret, alors que d'autres industriels moins impliqués finiront leurs jours en prison.
Je relie ce fait étonnant et choquant à la désinvolture dont les anglais ont fait preuve en 1945 pour rebaptiser la ville neuve voisine de l'usine Volkswagen, du nom d'un château proche : Wolfsburg sans tenir compte du fait que Wolf (Loup en allemand) était le surnom de l'initiateur du projet : Adolf Hitler.
Il est assez impressionnant de penser que 2 des plus belles entreprises allemandes actuelles : VW et BMW doivent directement leur succès au 3 ème Reich et aux milliers de déportés qui y ont travaillés pendant la guerre et y sont morts, et cela sans aucune "dé-nazification".
Dans le reportage, Gunther Quandt parle des prisonniers comme étant "usés" et devant être remplacés au plus vite (au rythme de 80 morts par mois).
Un membre de la famille Quandt explique dans le reportage qu'il est temps d'oublier le passé. On le comprend mais sans être d'accord, bien sûr.
dimanche 2 janvier 2011
France-Corée : 50 ans de décroissance relative
La lecture des chiffres de la croissance annuelle de la France en volume (source : INSEE) est édifiante.
Ainsi, elle est passée de 6% en moyenne dans les années 60, à 4% dans les années 70, puis 2,3% dans les années 80 ; et enfin 1,8% dans les années 90 pour finir à un malheureux 1,4% dans les années 2000.
Si on peut considérer le taux de 6% comme intenable à long-terme, le taux de 4% obtenu dans les années 70 malgré la 1ère crise du pétrole est un objectif qui a toujours été recherché par la suite, mais sans plus de succès.
2 conclusions peuvent être tirées : l'échec sur une si longue période ne doit sans doute rien au hasard et transcende le clivage gauche-droite. La dégradation des finances publiques y trouve sa première origine, les dépenses publiques augmentant plus vite que les recettes.
La France n'a jamais connu dans son histoire économique moderne (que je situerai après les guerres napoléoniennes) une période de décroissance relative (soit une baisse de la croissance) aussi longue.
Comment en sortir ? Peut-on en sortir ?
J'allais en rester là quand je suis tombé par hasard à la télévision sur le contre-exemple : la Corée. 8% de croissance par an depuis 50 ans. Pays N°1 pour la culture asiatique qui a dépassé le Japon auprès du public chinois. Sonate d'Hiver, un téléfilm à succès a été vu par 2 milliards de téléspectateurs ! Samsung équipe tous les Ipod d'Apple avec ses puces et est d'ores et déjà le N°1 mondial de l'électronique bien loin devant la firme à la pomme !
La Corée a bâti son succès sur l'éducation et la recherche (plus de chercheurs chez Samsung que dans tout le CNRS), la défense du pays (2 ans de service militaire pour tous) et le Christianisme (1ère religion désormais devant le bouddhisme).Samsung vient de construire la tour la plus haute du monde à Dubaï et a soufflé le marché des centrales nucléaires dans le même pays à Areva.
Ainsi, elle est passée de 6% en moyenne dans les années 60, à 4% dans les années 70, puis 2,3% dans les années 80 ; et enfin 1,8% dans les années 90 pour finir à un malheureux 1,4% dans les années 2000.
Si on peut considérer le taux de 6% comme intenable à long-terme, le taux de 4% obtenu dans les années 70 malgré la 1ère crise du pétrole est un objectif qui a toujours été recherché par la suite, mais sans plus de succès.
2 conclusions peuvent être tirées : l'échec sur une si longue période ne doit sans doute rien au hasard et transcende le clivage gauche-droite. La dégradation des finances publiques y trouve sa première origine, les dépenses publiques augmentant plus vite que les recettes.
La France n'a jamais connu dans son histoire économique moderne (que je situerai après les guerres napoléoniennes) une période de décroissance relative (soit une baisse de la croissance) aussi longue.
Comment en sortir ? Peut-on en sortir ?
J'allais en rester là quand je suis tombé par hasard à la télévision sur le contre-exemple : la Corée. 8% de croissance par an depuis 50 ans. Pays N°1 pour la culture asiatique qui a dépassé le Japon auprès du public chinois. Sonate d'Hiver, un téléfilm à succès a été vu par 2 milliards de téléspectateurs ! Samsung équipe tous les Ipod d'Apple avec ses puces et est d'ores et déjà le N°1 mondial de l'électronique bien loin devant la firme à la pomme !
La Corée a bâti son succès sur l'éducation et la recherche (plus de chercheurs chez Samsung que dans tout le CNRS), la défense du pays (2 ans de service militaire pour tous) et le Christianisme (1ère religion désormais devant le bouddhisme).Samsung vient de construire la tour la plus haute du monde à Dubaï et a soufflé le marché des centrales nucléaires dans le même pays à Areva.
samedi 25 décembre 2010
Le retour des Etats
Ceux qui lisent mes chroniques savent mon goût pour l'histoire. Je crois qu'il y a beaucoup à apprendre notamment de l'histoire des guerres : ces périodes où des peuples luttent pour leur survie et où les énergies sont rassemblées dans un but unique. Cela n'empêche pas que la plupart des guerres se terminent par un vainqueur et un vaincu. Les grands discours et la résolution n'empêchent pas la défaite.
Il y a un moment particulier où la victoire (ou la défaite) apparait : ce que j'appelle le "momentum". Par exemple, durant la seconde guerre mondiale, le moment où les bombardements alliés ont fait de plus en plus de dégâts en Allemagne tout en s'accompagnant de pertes en avions et en aviateurs de plus en plus limitées. Ce qui n'était pas gagné d'avance.
Actuellement, les états occidentaux vivent leur propre "momentum" économique. Le tournant est proche. La faillite financière est en route et on voit mal ce qui peut l'arrêter. La seule question ouverte, c'est l'ordre de la tombée dans la trappe : sans doute les petits tomberont avant les gros, c'est la prime à la taille.
Les grandes entreprises semblent en parfaite santé : elles ont vigoureusement réagi en taillant dans leurs effectifs et en réduisant les dépenses. Seul bémol pour l'instant, la consommation reste atone. Les chômeurs faisant de médiocres consommateurs.
Tant que la vie à crédit continue, le système se tient et la question ne se pose pas : comme le disaient les banquiers de Wall-Street, il faut continuer à danser tant que l'orchestre joue. Mais tout change le jour où ce crédit s'arrête, soit que la Chine décide d'arrêter de prêter ou qu'une des grandes agences de notation donne le signal.
La faillite financière des États occidentaux entraînera un changement du paradigme : tout comme le triomphe du communisme a amené son éclatement et sa disparition, je ne pense pas que les choses en restent là. Les États en prise à des difficultés croissante avec leurs population une fois l'impossibilité de poursuivre leur vie à crédit (chômage de masse, insécurité, pauvreté voire misère) prendront des mesures drastiques pour rapatrier la richesse et sauver ce qui peut l'être.
Qui paiera ce bouleversement : les actionnaires et les entreprises privées. Ceux qui s'y opposeront le paieront de leur vie (à l'exemple de ce qui se passe en Russie actuellement. Il est extrêmement facile pour un État qui dispose par définition de la force régalienne d'arrêter les gêneurs. Ceux qui joueront le jeu verront s'ouvrir à eux de nouvelles rentes de situation).
Ce jour là, les gouvernements mettront en œuvre des moyens et des politiques de survie qui casseront le système : c'est une loi immuable de la nature : nul organisme n'accepte sa mort sans combattre, et dans ce combat les États - qui font la loi chez eux - auront forcément le dernier mot.
Mes prévisions : la fin de la mondialisation, le retour des frontières, la fin de l'euro, l'arrêt du libre-échange et des régimes autoritaires et fermés dans une partie des grands pays occidentaux.
Il y a un moment particulier où la victoire (ou la défaite) apparait : ce que j'appelle le "momentum". Par exemple, durant la seconde guerre mondiale, le moment où les bombardements alliés ont fait de plus en plus de dégâts en Allemagne tout en s'accompagnant de pertes en avions et en aviateurs de plus en plus limitées. Ce qui n'était pas gagné d'avance.
Actuellement, les états occidentaux vivent leur propre "momentum" économique. Le tournant est proche. La faillite financière est en route et on voit mal ce qui peut l'arrêter. La seule question ouverte, c'est l'ordre de la tombée dans la trappe : sans doute les petits tomberont avant les gros, c'est la prime à la taille.
Les grandes entreprises semblent en parfaite santé : elles ont vigoureusement réagi en taillant dans leurs effectifs et en réduisant les dépenses. Seul bémol pour l'instant, la consommation reste atone. Les chômeurs faisant de médiocres consommateurs.
Tant que la vie à crédit continue, le système se tient et la question ne se pose pas : comme le disaient les banquiers de Wall-Street, il faut continuer à danser tant que l'orchestre joue. Mais tout change le jour où ce crédit s'arrête, soit que la Chine décide d'arrêter de prêter ou qu'une des grandes agences de notation donne le signal.
La faillite financière des États occidentaux entraînera un changement du paradigme : tout comme le triomphe du communisme a amené son éclatement et sa disparition, je ne pense pas que les choses en restent là. Les États en prise à des difficultés croissante avec leurs population une fois l'impossibilité de poursuivre leur vie à crédit (chômage de masse, insécurité, pauvreté voire misère) prendront des mesures drastiques pour rapatrier la richesse et sauver ce qui peut l'être.
Qui paiera ce bouleversement : les actionnaires et les entreprises privées. Ceux qui s'y opposeront le paieront de leur vie (à l'exemple de ce qui se passe en Russie actuellement. Il est extrêmement facile pour un État qui dispose par définition de la force régalienne d'arrêter les gêneurs. Ceux qui joueront le jeu verront s'ouvrir à eux de nouvelles rentes de situation).
Ce jour là, les gouvernements mettront en œuvre des moyens et des politiques de survie qui casseront le système : c'est une loi immuable de la nature : nul organisme n'accepte sa mort sans combattre, et dans ce combat les États - qui font la loi chez eux - auront forcément le dernier mot.
Mes prévisions : la fin de la mondialisation, le retour des frontières, la fin de l'euro, l'arrêt du libre-échange et des régimes autoritaires et fermés dans une partie des grands pays occidentaux.
jeudi 25 novembre 2010
Comment cela va se finir
Au Brésil, des chars viennent de se poster aux abords des favelas de Rio et s'apprêtent à rentrer en action ! Pour ceux qui ont vu le film brésilien passionnant "Troupes d'élite", ce n'est pas une surprise.
En France, depuis quelques années, la destruction des grandes barres d'HLM est supervisée par les préfets et la reconstruction obéit à de savantes règles pour faciliter la pénétration de blindés jusqu'au coeur des quartiers. De nombreux livres ont été écrit sur le sujet de la préparation de l'intervention d'un corps d'armée spécialisé pour le jour où les forces de l'ordre classiques seront "débordées".
Quel désastre des 2 cotés !
La différence - de taille - entre le Brésil et la France tient au cœur du problème : l'inégalité de la croissance dans le premier et la fatalité de la décroissance dans le second, ce qui n'est pas du tout pareil.
Au Brésil, je ne sais pas comment cela va se finir. En Europe, je sais : tôt ou tard, un parti d'opposition d'un grand pays va faire campagne pour la sortie de l'euro et le dépôt de bilan, il gagnera les élections et mettra en œuvre son programme.
L'euro explosera, et avec lui l'Europe. Les frontières se refermeront et le protectionnisme réinstallera un modèle économique qui n'aura plus rien à voir avec le modèle actuel. Impossible ? Les américains des États du Sud - sur un territoire supérieur à l'Europe - en ont été empêchés par la force la plus brutale.
Y aura-t-il un Grant ou Shermann dans les pays voisins pour empêcher la sécession ? j'en doute fort.
A moins tout simplement que l'Irlande ne donne l'exemple dès janvier prochain, imitée en cela par la Grèce. Si ces 2 pays se déclaraient en faillite, l'euro n'y survivrait pas et chaque pays devra bien en tirer les conséquences.
En France, depuis quelques années, la destruction des grandes barres d'HLM est supervisée par les préfets et la reconstruction obéit à de savantes règles pour faciliter la pénétration de blindés jusqu'au coeur des quartiers. De nombreux livres ont été écrit sur le sujet de la préparation de l'intervention d'un corps d'armée spécialisé pour le jour où les forces de l'ordre classiques seront "débordées".
Quel désastre des 2 cotés !
La différence - de taille - entre le Brésil et la France tient au cœur du problème : l'inégalité de la croissance dans le premier et la fatalité de la décroissance dans le second, ce qui n'est pas du tout pareil.
Au Brésil, je ne sais pas comment cela va se finir. En Europe, je sais : tôt ou tard, un parti d'opposition d'un grand pays va faire campagne pour la sortie de l'euro et le dépôt de bilan, il gagnera les élections et mettra en œuvre son programme.
L'euro explosera, et avec lui l'Europe. Les frontières se refermeront et le protectionnisme réinstallera un modèle économique qui n'aura plus rien à voir avec le modèle actuel. Impossible ? Les américains des États du Sud - sur un territoire supérieur à l'Europe - en ont été empêchés par la force la plus brutale.
Y aura-t-il un Grant ou Shermann dans les pays voisins pour empêcher la sécession ? j'en doute fort.
A moins tout simplement que l'Irlande ne donne l'exemple dès janvier prochain, imitée en cela par la Grèce. Si ces 2 pays se déclaraient en faillite, l'euro n'y survivrait pas et chaque pays devra bien en tirer les conséquences.
jeudi 21 octobre 2010
Supplique à Moody's (ou Standard & Poor's)
Considérant :
L'envolée de la dette publique depuis 30 ans
La faible part détenue par les résidents
Le très fort niveau des déficits publics
Le poids excessif des dépenses publiques dans l'économie française
L'échec du système éducatif et de l'intégration
La violence gratuite qui se déclenche à chaque occasion dans le pays
L'incapacité des syndicats et des partis d'opposition à comprendre les moindres règles économiques
L'incapacité du gouvernement à gouverner et à réformer.
Vous serait-il possible de voir les choses en face et de nous enlever ce triple A qui n'est plus justifié ?
La forte augmentation des taux d'intérêt qui s'en suivra nous étranglera au début, mais avec l'aide du FMI nous arriverons, j'en suis convaincu, à couper la tête de cette hydre étatique qui tue lentement le pays depuis 30 ans.
1815, 1871, 1914 et 1940 : 4 périodes de notre histoire en un peu plus d'un siècle où la France est tombée au plus bas, et dont elle a su se redresser à une vitesse qui a étonné ses plus féroces détracteurs.
Mais il nous faut pour cela toucher le fond et sentir le poids de nos péchés.
Nous n'y arriverons pas sans vous !
Merci d'avance
L'envolée de la dette publique depuis 30 ans
La faible part détenue par les résidents
Le très fort niveau des déficits publics
Le poids excessif des dépenses publiques dans l'économie française
L'échec du système éducatif et de l'intégration
La violence gratuite qui se déclenche à chaque occasion dans le pays
L'incapacité des syndicats et des partis d'opposition à comprendre les moindres règles économiques
L'incapacité du gouvernement à gouverner et à réformer.
Vous serait-il possible de voir les choses en face et de nous enlever ce triple A qui n'est plus justifié ?
La forte augmentation des taux d'intérêt qui s'en suivra nous étranglera au début, mais avec l'aide du FMI nous arriverons, j'en suis convaincu, à couper la tête de cette hydre étatique qui tue lentement le pays depuis 30 ans.
1815, 1871, 1914 et 1940 : 4 périodes de notre histoire en un peu plus d'un siècle où la France est tombée au plus bas, et dont elle a su se redresser à une vitesse qui a étonné ses plus féroces détracteurs.
Mais il nous faut pour cela toucher le fond et sentir le poids de nos péchés.
Nous n'y arriverons pas sans vous !
Merci d'avance
samedi 9 octobre 2010
Tendances de l'économie
Entendu au salon du forum de l'investissement, au Palais des Congrès à la Porte Maillot en Septembre. Toujours valable , non ?
La Chine dépassera les États-Unis vers 2030 pour devenir la 1ère puissance économique mondiale. Les États-Unis n'ont aucune chance de garder le leadership mondial. Le changement de leadership mondial est une chose qui n'arrive pas souvent, et cela s'accompagne souvent d'une guerre.
La force de la spéculation reste intacte : paradis fiscaux, trading des banques. La spéculation s'est déplacée sur le marché des devises et des matières premières.La hausse des matières premières va condamner les populations des pays pauvres et risque de provoquer des émeutes de la faim difficilement contrôlable.
La crise systémique n'est pas terminée, nous sommes encore au milieu.
Il faut aller chercher la croissance la où elle est, c'est à dire en Asie.
L'Euro est la variable d'ajustement des devises mondiales. La zone Euro ne pourra pas faire grand chose pour contenir une hausse de l'euro, d'autant qu'il y a quelque mois, l'Euro était en danger de mort et il est difficile dans ce contexte de se plaindre d'une remontée ponctuelle de l'Euro.
La Chine dépassera les États-Unis vers 2030 pour devenir la 1ère puissance économique mondiale. Les États-Unis n'ont aucune chance de garder le leadership mondial. Le changement de leadership mondial est une chose qui n'arrive pas souvent, et cela s'accompagne souvent d'une guerre.
La force de la spéculation reste intacte : paradis fiscaux, trading des banques. La spéculation s'est déplacée sur le marché des devises et des matières premières.La hausse des matières premières va condamner les populations des pays pauvres et risque de provoquer des émeutes de la faim difficilement contrôlable.
La crise systémique n'est pas terminée, nous sommes encore au milieu.
Il faut aller chercher la croissance la où elle est, c'est à dire en Asie.
L'Euro est la variable d'ajustement des devises mondiales. La zone Euro ne pourra pas faire grand chose pour contenir une hausse de l'euro, d'autant qu'il y a quelque mois, l'Euro était en danger de mort et il est difficile dans ce contexte de se plaindre d'une remontée ponctuelle de l'Euro.
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