François Hollande va-t-il être élu avec 55% des voix comme les sondages le prévoient ?
La France va-t-elle être attaquée le 7 mai par la finance - ennemi de notre possible futur président, comme le prédit Marc Fiorentino ?
Les "riches" vont-ils se laisser plumés sans réagir ou partiront-ils à Bruxelles, à Genève, à Singapour ou au Canada ? Et quel sera l'impact sur l'activité ?
En combien de temps (mois, années) l’augmentation des dépenses publiques mettra-t-elle à genou les finances publiques ?
Vraiment passionnants ....
Ils vont nous coûter très cher, mais c'est le prix à payer pour avoir une chance de renouveau.
Pour ma part, s'il faut partir un jour, ce sera sans me retourner et sans un regret ! Je ne me sens en rien attaché à mon pays, j'en ai déjà fait le deuil.
Tout simplement (c'est une chanson ?)
samedi 11 février 2012
dimanche 22 janvier 2012
Et maintenant ?
Le communiqué de S&P annonçant la dégradation de la note de la France (4 pages en format PDF disponible sur leur site) est d'une grande qualité. Il explique parfaitement les raisons de cette décision, et seuls des esprits hors de la réalité peuvent le contester.
Vu le niveau d'inconscience de nos concitoyens et de nos hommes politiques, il n'y a aucune chance que le mouvement de dégradation s'arrête là. Sur les blogs, la comparaison entre la République Française et le Costa Concordia fait des ravages : un navire en apparence très sûr mais piloté par un capitaine fantasque et imbu de lui-même, et qui chavire en quelques minutes. Quand on y pense, d'ailleurs le chavirage est beaucoup plus représentatif de la situation du pays : on passe en quelques secondes d'une situation qui semblait laisser encore du temps pour réagir à une situation incontrôlable. Cela pourrait arriver plus vite que prévu, il suffirait d'une ou deux adjudications de dette ratée (pour l'instant, les banques reviennent au guichet, alléchées par la perspectives des gains faciles avec les prêts quasi-gratuits de la BCE, mais cela risque de ne pas durer).
La France se meurt d'une dépense publique excessive : nombre de fonctionnaires, coût de fonctionnement, mairies, conseils généraux, régions, assemblée nationale et sénat ne sont plus qu'autant de bonnes raisons de se servir et de se mettre à l'abri. Statuts dérogatoires, garantie de l'emploi, retraites payées sur l'emprunt, régimes de sécurité sociale et de chômage en extra-déficits ... Tout cela a conduit depuis 30 ans à une explosion de la dette publique.
La solution des socialistes est simple, taxer le riche jusqu'au dernier. Sauf que les très riches sont déjà partis et qu'à ce train là on arrivera bien un jour à le trouver le dernier. Ce n'est pas sérieux. Heureusement, il y a la force du verbe. Parler ne coûte pas vraiment, et on verra cet après midi ce que François Hollande a à proposer à la France.
Finalement, je n'ai pas bu le champagne car je doute de notre capacité de réaction, et j'ai peur que le fonds de la piscine atteint, nous y restions. Les américains nous ont sauvé 2 fois du désastre, qui nous sauvera cette fois-ci ? Personne, je le crains.
Vu le niveau d'inconscience de nos concitoyens et de nos hommes politiques, il n'y a aucune chance que le mouvement de dégradation s'arrête là. Sur les blogs, la comparaison entre la République Française et le Costa Concordia fait des ravages : un navire en apparence très sûr mais piloté par un capitaine fantasque et imbu de lui-même, et qui chavire en quelques minutes. Quand on y pense, d'ailleurs le chavirage est beaucoup plus représentatif de la situation du pays : on passe en quelques secondes d'une situation qui semblait laisser encore du temps pour réagir à une situation incontrôlable. Cela pourrait arriver plus vite que prévu, il suffirait d'une ou deux adjudications de dette ratée (pour l'instant, les banques reviennent au guichet, alléchées par la perspectives des gains faciles avec les prêts quasi-gratuits de la BCE, mais cela risque de ne pas durer).
La France se meurt d'une dépense publique excessive : nombre de fonctionnaires, coût de fonctionnement, mairies, conseils généraux, régions, assemblée nationale et sénat ne sont plus qu'autant de bonnes raisons de se servir et de se mettre à l'abri. Statuts dérogatoires, garantie de l'emploi, retraites payées sur l'emprunt, régimes de sécurité sociale et de chômage en extra-déficits ... Tout cela a conduit depuis 30 ans à une explosion de la dette publique.
La solution des socialistes est simple, taxer le riche jusqu'au dernier. Sauf que les très riches sont déjà partis et qu'à ce train là on arrivera bien un jour à le trouver le dernier. Ce n'est pas sérieux. Heureusement, il y a la force du verbe. Parler ne coûte pas vraiment, et on verra cet après midi ce que François Hollande a à proposer à la France.
Finalement, je n'ai pas bu le champagne car je doute de notre capacité de réaction, et j'ai peur que le fonds de la piscine atteint, nous y restions. Les américains nous ont sauvé 2 fois du désastre, qui nous sauvera cette fois-ci ? Personne, je le crains.
dimanche 18 décembre 2011
La France est un pays pénible (triple A de l'arrogance)
Si l'arrogance des nations était cotée, nous mériterions sans hésiter le triple A et ne serions pas prêt de le perdre celui-là.
La France est en effet un pays vraiment pénible qui a inventé le premier génocide moderne en Vendée (étudié par les nazis comme un modèle du genre qui a servi dans la guerre d'extermination contre les slaves en 41-42), puis a récidivé avec Napoléon en Espagne (1 million de morts au total, y.c des suites des famines) et qui se porte en garant des droits de l'homme et du rappel du génocide des Arméniens à tout bout de champs, tout en sacralisant sa révolution et son empire. Le devoir d'inventaire, oui mais pour les autres. Amis turcs vous avez du travail si vous voulez vous plonger dans notre histoire.
Pareil sur le plan de l'efficacité économique. Je ne sais pas comment nos voisins font pour nous supporter dans tous ces sommets où la France se croit autorisée à mener les débats, alors qu'elle n'a aucun succès à faire valoir ? Un pays qui depuis 30 ans végète dans une bureaucratisation et socialisation de son économie (tous les indicateurs le prouvent, mais se souvenir qu'il y a plus de fonctionnaires en France qu'en Allemagne, pays peuplé de 85 millions d'habitants suffit à cerner le malaise).
Or, voici qu'accablé de la perte prochaine de notre triple AAA, le gouvernement, plutôt que de reconnaître sa responsabilité pour n'avoir pas osé ou même envisagé la moindre rupture réelle depuis 5 ans (et pour la droite dans son ensemble depuis beaucoup plus longtemps), se met à vitupérer contre un pays ami, l'Angleterre, qui nous a sauvé du désastre en 1940 par son courage et sa ténacité, qualité dont n'avons alors pas su faire preuve, loin de là.
Alors, je le redis une fois de plus : non seulement je ne crains pas la perte du triple A mais plus encore je l'attends (je voulais dire je la souhaite, mais on ne souhaite pas une chose dont on est certain) : je pense en effet que seule la faillite de l’État (et je suis conscient qu'il faudra encore attendre entre 2 et 5 ans pour qu'elle se produise) pourra faire changer notre mode de pensée et nous obliger à trouver des solutions.
Champagne donc le jour de la perte du triple A, qui - soit-dit en passant - aurait du intervenir il y a déjà plusieurs années car rien ne justifie que nous l'ayons encore, pour fêter le début du renouveau. Il est déjà au frigo.
La France est en effet un pays vraiment pénible qui a inventé le premier génocide moderne en Vendée (étudié par les nazis comme un modèle du genre qui a servi dans la guerre d'extermination contre les slaves en 41-42), puis a récidivé avec Napoléon en Espagne (1 million de morts au total, y.c des suites des famines) et qui se porte en garant des droits de l'homme et du rappel du génocide des Arméniens à tout bout de champs, tout en sacralisant sa révolution et son empire. Le devoir d'inventaire, oui mais pour les autres. Amis turcs vous avez du travail si vous voulez vous plonger dans notre histoire.
Pareil sur le plan de l'efficacité économique. Je ne sais pas comment nos voisins font pour nous supporter dans tous ces sommets où la France se croit autorisée à mener les débats, alors qu'elle n'a aucun succès à faire valoir ? Un pays qui depuis 30 ans végète dans une bureaucratisation et socialisation de son économie (tous les indicateurs le prouvent, mais se souvenir qu'il y a plus de fonctionnaires en France qu'en Allemagne, pays peuplé de 85 millions d'habitants suffit à cerner le malaise).
Or, voici qu'accablé de la perte prochaine de notre triple AAA, le gouvernement, plutôt que de reconnaître sa responsabilité pour n'avoir pas osé ou même envisagé la moindre rupture réelle depuis 5 ans (et pour la droite dans son ensemble depuis beaucoup plus longtemps), se met à vitupérer contre un pays ami, l'Angleterre, qui nous a sauvé du désastre en 1940 par son courage et sa ténacité, qualité dont n'avons alors pas su faire preuve, loin de là.
Alors, je le redis une fois de plus : non seulement je ne crains pas la perte du triple A mais plus encore je l'attends (je voulais dire je la souhaite, mais on ne souhaite pas une chose dont on est certain) : je pense en effet que seule la faillite de l’État (et je suis conscient qu'il faudra encore attendre entre 2 et 5 ans pour qu'elle se produise) pourra faire changer notre mode de pensée et nous obliger à trouver des solutions.
Champagne donc le jour de la perte du triple A, qui - soit-dit en passant - aurait du intervenir il y a déjà plusieurs années car rien ne justifie que nous l'ayons encore, pour fêter le début du renouveau. Il est déjà au frigo.
dimanche 27 novembre 2011
La fin de l'euro ?
Décidément, tout s'accélère. De nombreux économistes et journalistes n'hésitent pas à pronostiquer une fin rapide de l'euro.
Jusqu'à peu, seuls faisaient l'objet d'un débat les inconvénients d'une hypothétique sortie du type de celle préconisée par quelques hommes et femmes politiques secondaires sur l'échiquier politique français.
J'ai lu dans le Journal du Dimanche que l'Italie allait devoir emprunter 440 milliards d'euros l'an prochain. Jamais l'expression "mur de dette" n'a paru aussi approprié. C'est un méga-tsunami qui nous arrive dessus. Comment faire rapidement baisser les taux d'intérêts dans un tel contexte ? Cela semble totalement impossible, et on comprend mieux la réticence de l'Allemagne à se lancer dans les euro-obligations.
Le Fonds Européen de Stabilité Financière n'est toujours pas opérationnel dans son nouveau format, de toute façon il n'est pas prévu pour pouvoir venir à l'aide de l'Italie. La révision des traités est quelque chose qui prend des années.
Dans ce contexte, on voit mal ce qui peut sauver l'euro. La BCE a clairement les moyens techniques de le faire mais en a -t-elle le mandat et le droit ? rien n'est moins sûr. Le problème au fond est simple : les pays dits "vertueux" sont-ils prêts à payer aujourd'hui pour ceux qui ne l'ont pas été ? Il suffit qu'ils pensent - à tort ou à raison - préférable de s'abstenir pour que l'euro soit définitivement condamné.
En tout cas, il apparaît clairement aujourd'hui que les pays qui sont maître de leur destin monétaire : États-Unis, Grande-Bretagne, Suisse et Japon empruntent tous à des niveaux d'intérêts bien moindres, quelque soient leurs difficultés propre et le niveau de leur dette.
Aussi, une disparition de l'euro et un retour simultané dans tous les pays de la zone euro aux anciennes monnaies nationales avec une parité identique de un pour un au départ, ne semble plus un scénario de science-fiction.
On peut imaginer des taux de conversion allant rapidement vers 1,20 FF ? ; 1,40 ITL ? et 1,60 ESP ? pour 1 DEM. Seuls les Florins et Francs Luxembourgeois se tenant. Les taux sur la dette resteraient élevés pour la France, l'Italie et l'Espagne (respectivement 5, 7 et 9% ?) mais seraient supportables par un appel accru à l'épargne nationale et la croissance retrouvée pour ces pays suite à la dévaluation. Le retour de l'inflation permettrait de réduire le poids des retraites et prestations sociales, tout en favorisant la production nationale.
Cela me paraît aujourd'hui un scénario possible. Je ne vois pas les allemands accepter que la BCE achète la dette des pays dispendieux sans obtenir des garanties que seul un nouveau traité peut leur donner, ce qui prendra trop de temps pour les marchés financiers.
Jusqu'à peu, seuls faisaient l'objet d'un débat les inconvénients d'une hypothétique sortie du type de celle préconisée par quelques hommes et femmes politiques secondaires sur l'échiquier politique français.
J'ai lu dans le Journal du Dimanche que l'Italie allait devoir emprunter 440 milliards d'euros l'an prochain. Jamais l'expression "mur de dette" n'a paru aussi approprié. C'est un méga-tsunami qui nous arrive dessus. Comment faire rapidement baisser les taux d'intérêts dans un tel contexte ? Cela semble totalement impossible, et on comprend mieux la réticence de l'Allemagne à se lancer dans les euro-obligations.
Le Fonds Européen de Stabilité Financière n'est toujours pas opérationnel dans son nouveau format, de toute façon il n'est pas prévu pour pouvoir venir à l'aide de l'Italie. La révision des traités est quelque chose qui prend des années.
Dans ce contexte, on voit mal ce qui peut sauver l'euro. La BCE a clairement les moyens techniques de le faire mais en a -t-elle le mandat et le droit ? rien n'est moins sûr. Le problème au fond est simple : les pays dits "vertueux" sont-ils prêts à payer aujourd'hui pour ceux qui ne l'ont pas été ? Il suffit qu'ils pensent - à tort ou à raison - préférable de s'abstenir pour que l'euro soit définitivement condamné.
En tout cas, il apparaît clairement aujourd'hui que les pays qui sont maître de leur destin monétaire : États-Unis, Grande-Bretagne, Suisse et Japon empruntent tous à des niveaux d'intérêts bien moindres, quelque soient leurs difficultés propre et le niveau de leur dette.
Aussi, une disparition de l'euro et un retour simultané dans tous les pays de la zone euro aux anciennes monnaies nationales avec une parité identique de un pour un au départ, ne semble plus un scénario de science-fiction.
On peut imaginer des taux de conversion allant rapidement vers 1,20 FF ? ; 1,40 ITL ? et 1,60 ESP ? pour 1 DEM. Seuls les Florins et Francs Luxembourgeois se tenant. Les taux sur la dette resteraient élevés pour la France, l'Italie et l'Espagne (respectivement 5, 7 et 9% ?) mais seraient supportables par un appel accru à l'épargne nationale et la croissance retrouvée pour ces pays suite à la dévaluation. Le retour de l'inflation permettrait de réduire le poids des retraites et prestations sociales, tout en favorisant la production nationale.
Cela me paraît aujourd'hui un scénario possible. Je ne vois pas les allemands accepter que la BCE achète la dette des pays dispendieux sans obtenir des garanties que seul un nouveau traité peut leur donner, ce qui prendra trop de temps pour les marchés financiers.
dimanche 30 octobre 2011
L'Euro
Il y a déjà un certain temps, je fus "Chef de projet Euro" dans un grand groupe industriel et j'animais la réflexion d'un certain nombre de managers appuyés par des consultants brillants. Tout à notre enthousiasme, nous n'avions compris qu'une partie de la mécanique complexe que représente l'Euro. Le risque de change disparaissait, oui, mais pas le risque pays. Mais cela, personne ne semblait l'avoir compris à l'époque tant la monnaie unique donnait un sentiment illusoire de force.
Nous avons tous, petits et grands pays, voulu nous abriter derrière le chêne de la monnaie unique. Fort bien, mais la flexibilité des roseaux avait aussi des avantages et à tout moment la foudre menace le grand arbre d'une mort définitive.
L'absence de risque pressenti sur les dettes périphériques libellées en Euro a fait prendre des risques inconsidérés tant aux emprunteurs qu'aux prêteurs depuis 10 ans. Voilà nos subprimes à nous, ces prêts pour les pauvres.
Maintenant, il faut payer. Oui, mais comment ? Impossible, il faut donc gagner du temps et raconter une histoire de plus abracadabrante de sommet de la dernière chance en sommet du sauvetage définitif de l'Euro.
Seul une monétisation de la dette, se traduisant par une création monétaire illimité de la BCE à l'instar de la Fed, apportant baisse de l'Euro et mise en commun de la dette des États européens par le biais d’Euro-bond pouvait nous sauver, mais au prix d'un très fort risque d'inflation, ce dont les allemands ne voulaient à aucun prix.
La suite ? sans doute une récession en Europe sous le fait des politiques drastiques de réduction des dépenses publiques, que l'Italie va être la première à devoir tester, en raison de l'envolée récente de son coût de la dette qui la rend totalement insupportable. La France suivra, entraînant l'Europe dans une récession inédite depuis la guerre.
Seul espoir : que dans 5 ans, l'Allemagne ruinée également par la récession qui se sera répandue dans l'ensemble du monde, se décide enfin à abandonner sa stratégie de compétitivité engagée à la réunification et qui a fait tant de mal à l'Europe depuis 20 ans. Mais peut-être que d'ici là l'Euro - énième tentative de mise en commun d'une monnaie par des États souverains - appartiendra déjà au passé.
Nous avons tous, petits et grands pays, voulu nous abriter derrière le chêne de la monnaie unique. Fort bien, mais la flexibilité des roseaux avait aussi des avantages et à tout moment la foudre menace le grand arbre d'une mort définitive.
L'absence de risque pressenti sur les dettes périphériques libellées en Euro a fait prendre des risques inconsidérés tant aux emprunteurs qu'aux prêteurs depuis 10 ans. Voilà nos subprimes à nous, ces prêts pour les pauvres.
Maintenant, il faut payer. Oui, mais comment ? Impossible, il faut donc gagner du temps et raconter une histoire de plus abracadabrante de sommet de la dernière chance en sommet du sauvetage définitif de l'Euro.
Seul une monétisation de la dette, se traduisant par une création monétaire illimité de la BCE à l'instar de la Fed, apportant baisse de l'Euro et mise en commun de la dette des États européens par le biais d’Euro-bond pouvait nous sauver, mais au prix d'un très fort risque d'inflation, ce dont les allemands ne voulaient à aucun prix.
La suite ? sans doute une récession en Europe sous le fait des politiques drastiques de réduction des dépenses publiques, que l'Italie va être la première à devoir tester, en raison de l'envolée récente de son coût de la dette qui la rend totalement insupportable. La France suivra, entraînant l'Europe dans une récession inédite depuis la guerre.
Seul espoir : que dans 5 ans, l'Allemagne ruinée également par la récession qui se sera répandue dans l'ensemble du monde, se décide enfin à abandonner sa stratégie de compétitivité engagée à la réunification et qui a fait tant de mal à l'Europe depuis 20 ans. Mais peut-être que d'ici là l'Euro - énième tentative de mise en commun d'une monnaie par des États souverains - appartiendra déjà au passé.
samedi 8 octobre 2011
La Suisse (Bis)
Bonne nouvelle pour la Suisse : elle a combattu le Franc fort et d'un coup de cuillère à pôt l'a fait redescendre de 1 € à 1,23. Bravo !
On retournera en Suisse cet été et la vie nous coûtera moins cher. Pour la Grèce, j’attends la Drachme. Pourquoi payer 2 fois ?
Et l'Euro ?
C'est plus compliqué : les 27 (ou 15, ou 22 ??) ne sont pas tous d'accord. Bref on ne fera rien. Ou plutôt on attendra que les agences de notation nous déclassent à tour de rôle. Après l'Italie, sans doute bientôt le tour de la France.
Champagne (pour fêter le jour de vérité)! La drôle de guerre a suffisamment duré. La dernière fois, l'attente et l'attentisme ne nous ont pas vraiment réussi. On gagne quelques mois et on les reperd en quelques minutes. Mais retenir les leçons de l'histoire, ce n'est pas à la portée de tous les peuples.
On retournera en Suisse cet été et la vie nous coûtera moins cher. Pour la Grèce, j’attends la Drachme. Pourquoi payer 2 fois ?
Et l'Euro ?
C'est plus compliqué : les 27 (ou 15, ou 22 ??) ne sont pas tous d'accord. Bref on ne fera rien. Ou plutôt on attendra que les agences de notation nous déclassent à tour de rôle. Après l'Italie, sans doute bientôt le tour de la France.
Champagne (pour fêter le jour de vérité)! La drôle de guerre a suffisamment duré. La dernière fois, l'attente et l'attentisme ne nous ont pas vraiment réussi. On gagne quelques mois et on les reperd en quelques minutes. Mais retenir les leçons de l'histoire, ce n'est pas à la portée de tous les peuples.
Maudite SNCF !
Voilà une entreprise qui ne doit sa survie qu'au soutien de l’État et dont les salariés démontrent à chaque occasion leur mépris pour leurs clients.
Le droit de retrait invoqué par les contrôleurs pour arrêter leur service est totalement illégal mais la direction laisse faire et préfère arrêter la circulation des trains plutôt que de les laisser rouler sans contrôleurs !Une fois de plus, aucune sanction ne sera prise et les salariés seront payés à ne rien faire.
Des millions de français totalement innocents sont ainsi pris en otage pendant plusieurs jours parce qu’un fou a essayé de tuer un contrôleur. Que diraient leurs confrères si les boulangers faisaient la grève du pain au motif qu'un dès leur a été braqué et assassiné ou qu'une institutrice débordée et en manque d'assistante pour raison de maladie utilisait son droit de retrait et renvoyait leurs bambins à la maison.
Aux États-Unis, les contrôleurs aériens avaient essayé d'utiliser leur pouvoir de nuisance, ils furent licenciés sans ménagements par Reagan.
J'espère que je vivrai assez longtemps pour voir la faillite de cette entreprise maudite, dinosaure du socialisme et des soviets, résultat de la libération communiste.
Plus je vieillis, plus les espoirs sont permis au "train" où vont les choses.
Le droit de retrait invoqué par les contrôleurs pour arrêter leur service est totalement illégal mais la direction laisse faire et préfère arrêter la circulation des trains plutôt que de les laisser rouler sans contrôleurs !Une fois de plus, aucune sanction ne sera prise et les salariés seront payés à ne rien faire.
Des millions de français totalement innocents sont ainsi pris en otage pendant plusieurs jours parce qu’un fou a essayé de tuer un contrôleur. Que diraient leurs confrères si les boulangers faisaient la grève du pain au motif qu'un dès leur a été braqué et assassiné ou qu'une institutrice débordée et en manque d'assistante pour raison de maladie utilisait son droit de retrait et renvoyait leurs bambins à la maison.
Aux États-Unis, les contrôleurs aériens avaient essayé d'utiliser leur pouvoir de nuisance, ils furent licenciés sans ménagements par Reagan.
J'espère que je vivrai assez longtemps pour voir la faillite de cette entreprise maudite, dinosaure du socialisme et des soviets, résultat de la libération communiste.
Plus je vieillis, plus les espoirs sont permis au "train" où vont les choses.
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