Il paraît que le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu est une "belle idée".
C'est tellement stupide et révélateur que je ne veux même pas me souvenir du nom de l'idiot qui a prononcé cette stupidité.
Non, dans un pays qui connaît comme nul autre un "Enfer fiscal" (Pascal Salin) et qui teste le niveau de l'intolérance à l'impôt avec un raisonnement du type "jusqu'ici tout va bien", non, aucune idée fiscale ne peut être une "belle idée". Quelle est la beauté à ce que chaque année l’État et toutes ses tentacules prélève plus de la moitié de la richesse nationale pour la redistribuer d'une façon de plus en plus obscure non sans prélever sa quote-part entretemps (au moins les familles de la Mafia vont à la messe elles) ?
La belle idée, ce serait de se poser la question de l'équité face à la retraite alors qu'on nous annonce l'explosion des régimes complémentaires des salariés du secteur privé et qu'aucun effort n'est demandé aux 6 millions de fonctionnaires.
La belle idée, ce serait de se demander s'il n'est pas temps de se préparer à la future hausse des taux d'intérêts en réduisant les dépenses vraiment.
La belle idée, ce serait de se demander si une vraie réforme de l'Etat, à l'instar de ce qui a été fait au Canada, en Suisse et dans beaucoup d'autres pays qui ont supprimé le statut de fonctionnaire, considérablement baissé les dépenses publiques et relancé leur économie.
La belle idée, c'est de se demander si les "riches" contribuables vont continuer à accepter d'être pressurés ou ne vont pas finir par se sauver tant qu'il en est encore temps, et si les classes moyennes inférieures vont accepter longtemps d'avoir un niveau de vie finalement guère meilleur que leurs voisins qui ne travaillent pas et vivent du système des allocations à tout va.
La belle idée, ce serait de se demander si un cadre supérieur dont l'entreprise (et donc lui finalement) cotise pour plusieurs milliers d'euros par an aux caisses d’allocations familiales sans plus rien récupérer finalement va l'accepter longtemps.
La vie est belle en France, vraiment ? Vous êtes certain ?
En tout cas, pas grâce aux impôts.
vendredi 12 juin 2015
lundi 1 juin 2015
La France a un problème avec la réalité
Le grand succès de la révolution française, c'est Valmy. Pour la première fois, la conscription menée à la hâte permet d'opposer aux armées professionnelles une masse de gueux. Les soldats prirent peur et refusèrent de combattre. Ensuite il suffirait de transformer ces gueux en soldats, et c'est ce qui permettra à Napoléon de dominer l'Europe pendant 15 ans.
Malheureusement pour nous, ce succès nous est monté à la tête. C'est d'abord Napoléon qui n'aura de cesse depuis la guerre d'Espagne d'engager la France dans des batailles perdues d'avance, avec Waterloo comme apothéose. La défaite la plus coûteuse de l'histoire de France puisqu'elle ramène la France à ses frontières d'avant la révolution française, rendant vain le sacrifice de plus d'un million et demi de ses fils.
Ensuite, au plan militaire ce sera une longue série de défaite ou de catastrophe. Sans compter la guerre de 14-18 se traduisant par une telle saignée du pays et n'empêchant pas la débâcle de mai 40. Bismarck et Hitler nous ont ramené en quelques semaines à la réalité, d'un pays mal préparé et moins fort qu'il ne se croyait.
Aujourd'hui, et bien que nous ayons envoyé 15 (!) chars en Pologne personne n'irait se risquer à des déclarations guerrières (les protagonistes de la bataille de Koursk doivent se retourner dans leurs tombes, eux pour qui l'unité de char était le millier). Que vaudrait l'armée française contre l'armée russe ? Personne n'en n'a aucune idée, je pense. On peut simplement imaginer que les masses ne sont pas comparables et si la qualité du matériel suffisait alors les russes ne seraient pas entrés à Berlin en 45.
Mais revenons à l'économie puisque c'est là le dernier terrain de jeu où la France a décidé de défier - presque seule dans le monde - la réalité. Une politique absurde d'hyper-taxation et de découragement des forces productives fait exploser le chômage ? Qu'à cela ne tienne, décretons 100 000 emplois publics de plus qui pèseront à leur tour sur les finances publiques et sur le moral des consommateurs et des contribuables, achevant de détruire encore plus d'emplois. La boucle est bouclée et cela peut continuer longtemps. Il n'y a pas de limite à la hausse du chômage.
En regardant Cuba à la télévision, j'ai vraiment été étonné par le délabrement des bâtiments. Il nous reste encore du chemin à faire même si Paris devient vraiment sale et moche comparé à Londres. Déni de la réalité ou défi à la réalité ?
Malheureusement pour nous, ce succès nous est monté à la tête. C'est d'abord Napoléon qui n'aura de cesse depuis la guerre d'Espagne d'engager la France dans des batailles perdues d'avance, avec Waterloo comme apothéose. La défaite la plus coûteuse de l'histoire de France puisqu'elle ramène la France à ses frontières d'avant la révolution française, rendant vain le sacrifice de plus d'un million et demi de ses fils.
Ensuite, au plan militaire ce sera une longue série de défaite ou de catastrophe. Sans compter la guerre de 14-18 se traduisant par une telle saignée du pays et n'empêchant pas la débâcle de mai 40. Bismarck et Hitler nous ont ramené en quelques semaines à la réalité, d'un pays mal préparé et moins fort qu'il ne se croyait.
Aujourd'hui, et bien que nous ayons envoyé 15 (!) chars en Pologne personne n'irait se risquer à des déclarations guerrières (les protagonistes de la bataille de Koursk doivent se retourner dans leurs tombes, eux pour qui l'unité de char était le millier). Que vaudrait l'armée française contre l'armée russe ? Personne n'en n'a aucune idée, je pense. On peut simplement imaginer que les masses ne sont pas comparables et si la qualité du matériel suffisait alors les russes ne seraient pas entrés à Berlin en 45.
Mais revenons à l'économie puisque c'est là le dernier terrain de jeu où la France a décidé de défier - presque seule dans le monde - la réalité. Une politique absurde d'hyper-taxation et de découragement des forces productives fait exploser le chômage ? Qu'à cela ne tienne, décretons 100 000 emplois publics de plus qui pèseront à leur tour sur les finances publiques et sur le moral des consommateurs et des contribuables, achevant de détruire encore plus d'emplois. La boucle est bouclée et cela peut continuer longtemps. Il n'y a pas de limite à la hausse du chômage.
En regardant Cuba à la télévision, j'ai vraiment été étonné par le délabrement des bâtiments. Il nous reste encore du chemin à faire même si Paris devient vraiment sale et moche comparé à Londres. Déni de la réalité ou défi à la réalité ?
mercredi 6 mai 2015
3 ans
Voici 3 années que François le Normal a chassé Sarkozy le Honni.
3 ans en trompe-l’œil (plutôt qu'en tromperie) :
La rigueur affichée masque la gabegie : il est facile d'augmenter les impôts, laisser grossir la fonction publique et ses avantages, serrer les boulons sur les dépenses de fonctionnement et d'investissement, voir le chômage augmenter et la croissance baisser tout en promettant un retournement dont on se dit qu'avec le temps il finira bien par arriver. Un peu comme un boursicoteur qui ne saurait prévoir que le krach et qui se dirait que chaque année passée l'en rapproche inévitablement.
L'armée et les interventions extérieures permettent de faire le beau et de pavoiser au milieu des Emirs. Mais à quoi sert-il de faire le (petit) gendarme du monde dans un pays où chacun fait sa loi sans respecter celle de la République ? Les frontières grandes ouvertes à l'immigration volontairement incontrôlée (les événements récents en Méditerranée nous en donne un aperçu qui fait froid dans le dos) et la tolérance affichée vis-à-vis du prosélytisme pro-islam (jusqu'à l'accueil plein de mansuétude pour les jihadistes de retour au pays) oblige ensuite à mettre tout le pays sous écoute.
Après les impôts (facile) et l'armée (docile), le 3ème pan inévitable à tout régime socialiste : la loi. Une logorrhée, sur tous les sujets : le mariage Gay (les pauvres, ils ne savent pas le divorce), la pénibilité (magnifique invention pour dissuader toutes les PME d’embaucher), les carrières longues (qui mettent à mal le régime général des retraites), la sanctuarisation du régime des intermittents (1 milliard d'€ par an), la montée en épingle de l'anti-racisme (pendant de l'anti-faf cher à nos soixante-huitards). La réforme de l'enseignement avec la fin de l'histoire de France (si-si). Mais tout va bien, les jeunes auront le RSA, les bobos parisiens l'accès permanent aux quais de Seine pour faire du vélo, et avec un peu de persévérance la prostitution sera abolie, comme l'usage de la drogue et tout vice autre que ceux tolérés, au premier rang desquels les jeux du hasard.
Pitoyable
3 ans en trompe-l’œil (plutôt qu'en tromperie) :
La rigueur affichée masque la gabegie : il est facile d'augmenter les impôts, laisser grossir la fonction publique et ses avantages, serrer les boulons sur les dépenses de fonctionnement et d'investissement, voir le chômage augmenter et la croissance baisser tout en promettant un retournement dont on se dit qu'avec le temps il finira bien par arriver. Un peu comme un boursicoteur qui ne saurait prévoir que le krach et qui se dirait que chaque année passée l'en rapproche inévitablement.
L'armée et les interventions extérieures permettent de faire le beau et de pavoiser au milieu des Emirs. Mais à quoi sert-il de faire le (petit) gendarme du monde dans un pays où chacun fait sa loi sans respecter celle de la République ? Les frontières grandes ouvertes à l'immigration volontairement incontrôlée (les événements récents en Méditerranée nous en donne un aperçu qui fait froid dans le dos) et la tolérance affichée vis-à-vis du prosélytisme pro-islam (jusqu'à l'accueil plein de mansuétude pour les jihadistes de retour au pays) oblige ensuite à mettre tout le pays sous écoute.
Après les impôts (facile) et l'armée (docile), le 3ème pan inévitable à tout régime socialiste : la loi. Une logorrhée, sur tous les sujets : le mariage Gay (les pauvres, ils ne savent pas le divorce), la pénibilité (magnifique invention pour dissuader toutes les PME d’embaucher), les carrières longues (qui mettent à mal le régime général des retraites), la sanctuarisation du régime des intermittents (1 milliard d'€ par an), la montée en épingle de l'anti-racisme (pendant de l'anti-faf cher à nos soixante-huitards). La réforme de l'enseignement avec la fin de l'histoire de France (si-si). Mais tout va bien, les jeunes auront le RSA, les bobos parisiens l'accès permanent aux quais de Seine pour faire du vélo, et avec un peu de persévérance la prostitution sera abolie, comme l'usage de la drogue et tout vice autre que ceux tolérés, au premier rang desquels les jeux du hasard.
Pitoyable
dimanche 5 avril 2015
" Le forum de la performance " (waou)
Vous vous demandez bien sans doute qu'est-ce que c'est que ce truc ?
En fait, je voulais aller voir les comptes publics pour décortiquer une évidence : sans la forte baisse des taux d'intérêts sur la dette française, le déficit public serait en hausse en 2014. On sait tous que cela peut s'arrêter à tout moment, et alors ... pour l'instant, c'est tout bénef et cela permet au gouvernement de mentir.
J'arrête le suspens : le forum de la performance, ce n'est rien moins que le site du ministère du budget. On croit rêver ! Non, pas le ministère du budget allemand, le français. Celui qui chaque année dépense 25% de plus que ce qu'il gagne (le seul ratio qui soit pertinent).
Ca y est, on est perdu : ils croient à ce qu'ils disent. La Novlangue a gagné le ministère. Comment le renommeront ils le jour (inévitable) où les taux exploseront à la hausse et où on ne pourra plus se financer (il aurait fallu commencer par là, la hausse des taux n'étant qu'une conséquence) " Le forum qui n'en peut mais ? "
Laissons de coté les chiffres.
Je trouve la devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité" bien incomplète. Elle ne rend pas assez la réalité de notre beau pays. Puis c'est vrai qu'elle n'a pas bougé depuis longtemps. Complétons là, enrichissons là, cela va nous rendre plus heureux (je m'étonne que cela n'ait pas été fait depuis longtemps). Lançons un concours national ! Quelques idées (je n'ai pas changé le début car vous avez déjà vu des annule et remplace dans les lois ?).
" Liberté, Egalité, Fraternité, Propreté " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Sécurité " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Croissance " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Diversité " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Progrès " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Respect " ?
Un petit effort pour améliorer notre devise républicaine dans la Novlangue
En fait, je voulais aller voir les comptes publics pour décortiquer une évidence : sans la forte baisse des taux d'intérêts sur la dette française, le déficit public serait en hausse en 2014. On sait tous que cela peut s'arrêter à tout moment, et alors ... pour l'instant, c'est tout bénef et cela permet au gouvernement de mentir.
J'arrête le suspens : le forum de la performance, ce n'est rien moins que le site du ministère du budget. On croit rêver ! Non, pas le ministère du budget allemand, le français. Celui qui chaque année dépense 25% de plus que ce qu'il gagne (le seul ratio qui soit pertinent).
Ca y est, on est perdu : ils croient à ce qu'ils disent. La Novlangue a gagné le ministère. Comment le renommeront ils le jour (inévitable) où les taux exploseront à la hausse et où on ne pourra plus se financer (il aurait fallu commencer par là, la hausse des taux n'étant qu'une conséquence) " Le forum qui n'en peut mais ? "
Laissons de coté les chiffres.
Je trouve la devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité" bien incomplète. Elle ne rend pas assez la réalité de notre beau pays. Puis c'est vrai qu'elle n'a pas bougé depuis longtemps. Complétons là, enrichissons là, cela va nous rendre plus heureux (je m'étonne que cela n'ait pas été fait depuis longtemps). Lançons un concours national ! Quelques idées (je n'ai pas changé le début car vous avez déjà vu des annule et remplace dans les lois ?).
" Liberté, Egalité, Fraternité, Propreté " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Sécurité " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Croissance " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Diversité " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Progrès " ?
" Liberté, Egalité, Fraternité, Respect " ?
Un petit effort pour améliorer notre devise républicaine dans la Novlangue
mardi 31 mars 2015
Le steward
Et le steward dit : Jesper.
Jesper qu'on va y arriver (1,5% de croissance en France en 2015. Manuel Valls)
nb : dans leurs mémoires de guerre, combien de fois De Gaulle et Churchill ont-ils espéré ? cherchons le mot.
Lu un livre passionnant sur Waterloo : Thierry Lentz : Waterloo 1815.
Les 100 jours, l'aventure la plus coûteuse de l'histoire de France : plus de 2 milliards d'€ à l'époque, la perte de la Savoie et de la Sarre. La perte de toutes les conquêtes depuis la révolution. Une occupation militaire sévère. L'Europe en voie de désintégration (congrès de Vienne) à nouveau réunie contre Napoléon. 200 000 soldats français contre 2 millions d'hommes. Une infériorité numérique flagrante. Un Napoléon perclus d’hémorroïdes incapable de monter à cheval ajoutant aux erreurs stratégiques (croire que les Anglais et les Prussiens ne seraient pas solidaires après 20 ans de conflits) les erreurs tactiques (non-reconnaissance du terrain de la bataille de Waterloo, détachement de 30% de ses troupes - Grouchy 30 000 hommes à la vaine poursuite des prussiens qui en fait revenaient sur leurs pas pour attaquer les troupes françaises - laisser le commandement opérationnel à Ney qui fit attaquer la cavalerie sans ordre et sans préparation d'artillerie).
La valeur et l'enthousiasme des troupes françaises, aveuglées par leur amour par l'Empereur (ça nous rappelle les Ardennes) ont failli réussir l'impossible. Je me souviens d'un ami disparu qui rajoutait : heureusement non, effectivement si Napoléon l'avait emporté à Waterloo cela aurait été encore 2 années de guerre qui se seraient terminées par la destruction du pays.
Les prussiens de retour à Paris en juin 1815 voulaient détruire le pont de Iéna et tous les monuments rappelant Napoléon, des dizaines de préfets on été emprisonnés pour avoir voulu s'interposer devant des mesures vexatoires des troupes occupantes. Maintenant que le temps est passé on pourrait avoir aussi un moment aux morts de Waterloo qui fut effectivement une défaite et un désastre terrible, mais qui paradoxalement nous en a évité de bien pire encore. Merci Wellington (et Blücher).
Ce sera intéressant de relever les commentaires français en juin (je suis un peu en avance je sais ...)
Jesper qu'on va y arriver (1,5% de croissance en France en 2015. Manuel Valls)
nb : dans leurs mémoires de guerre, combien de fois De Gaulle et Churchill ont-ils espéré ? cherchons le mot.
Lu un livre passionnant sur Waterloo : Thierry Lentz : Waterloo 1815.
Les 100 jours, l'aventure la plus coûteuse de l'histoire de France : plus de 2 milliards d'€ à l'époque, la perte de la Savoie et de la Sarre. La perte de toutes les conquêtes depuis la révolution. Une occupation militaire sévère. L'Europe en voie de désintégration (congrès de Vienne) à nouveau réunie contre Napoléon. 200 000 soldats français contre 2 millions d'hommes. Une infériorité numérique flagrante. Un Napoléon perclus d’hémorroïdes incapable de monter à cheval ajoutant aux erreurs stratégiques (croire que les Anglais et les Prussiens ne seraient pas solidaires après 20 ans de conflits) les erreurs tactiques (non-reconnaissance du terrain de la bataille de Waterloo, détachement de 30% de ses troupes - Grouchy 30 000 hommes à la vaine poursuite des prussiens qui en fait revenaient sur leurs pas pour attaquer les troupes françaises - laisser le commandement opérationnel à Ney qui fit attaquer la cavalerie sans ordre et sans préparation d'artillerie).
La valeur et l'enthousiasme des troupes françaises, aveuglées par leur amour par l'Empereur (ça nous rappelle les Ardennes) ont failli réussir l'impossible. Je me souviens d'un ami disparu qui rajoutait : heureusement non, effectivement si Napoléon l'avait emporté à Waterloo cela aurait été encore 2 années de guerre qui se seraient terminées par la destruction du pays.
Les prussiens de retour à Paris en juin 1815 voulaient détruire le pont de Iéna et tous les monuments rappelant Napoléon, des dizaines de préfets on été emprisonnés pour avoir voulu s'interposer devant des mesures vexatoires des troupes occupantes. Maintenant que le temps est passé on pourrait avoir aussi un moment aux morts de Waterloo qui fut effectivement une défaite et un désastre terrible, mais qui paradoxalement nous en a évité de bien pire encore. Merci Wellington (et Blücher).
Ce sera intéressant de relever les commentaires français en juin (je suis un peu en avance je sais ...)
samedi 28 mars 2015
Le pilote dans l'avion
L'avion s'appelle la France
Le pilote François Hollande
Il a verrouillé l'accès à la cabine de pilotage et mis le pilote automatique sur une descente lente
La plupart des passagers ne se rendent compte de rien et mangent la collation offerte par la compagnie
Le pilote sait exactement où l'avion va se crasher : la montagne de la dette
Un steward complice explique aux quelques passagers inquiets qu'il ne faut pas s'inquiéter et que l'avion reprendra de l'altitude lorsque nécessaire (décodage : le seuil d'une dette à 100% du PIB ne sera pas atteint)
L'histoire dira que ce pilote n'y voyait pas très bien, aurait rêvé d'un grand destin, et ne se faisait pas à l'idée de voir sa licence de pilote retirée en 2017 après 5 années de période probatoire peu probante (justement).
Sa petite amie du moment expliquera dans les journaux qu'au moins il sera certain de laisser son nom dans l'histoire (mais seulement si l'avion se crashe avant 2017).
Or, ce dernier point l'inquiète. Les vents sont porteurs et se serait-il trompé dans ses calculs ? Et si c'était le pilote suivant à qui devait revenir l'honneur d'être aux commandes lors du crash ?
L'histoire se souviendrait-elle du pilote précédent qui a saboté les moteurs, magouillés les plans de vols et menti aux passagers ?
Pour calmer sa crise d'angoisse, le pilote se saisit du micro et fait annonce sur annonce aux passagers (Communication Man) suscitant l'énervement du steward en chef qui n'a plus rien à dire.
Le pilote François Hollande
Il a verrouillé l'accès à la cabine de pilotage et mis le pilote automatique sur une descente lente
La plupart des passagers ne se rendent compte de rien et mangent la collation offerte par la compagnie
Le pilote sait exactement où l'avion va se crasher : la montagne de la dette
Un steward complice explique aux quelques passagers inquiets qu'il ne faut pas s'inquiéter et que l'avion reprendra de l'altitude lorsque nécessaire (décodage : le seuil d'une dette à 100% du PIB ne sera pas atteint)
L'histoire dira que ce pilote n'y voyait pas très bien, aurait rêvé d'un grand destin, et ne se faisait pas à l'idée de voir sa licence de pilote retirée en 2017 après 5 années de période probatoire peu probante (justement).
Sa petite amie du moment expliquera dans les journaux qu'au moins il sera certain de laisser son nom dans l'histoire (mais seulement si l'avion se crashe avant 2017).
Or, ce dernier point l'inquiète. Les vents sont porteurs et se serait-il trompé dans ses calculs ? Et si c'était le pilote suivant à qui devait revenir l'honneur d'être aux commandes lors du crash ?
L'histoire se souviendrait-elle du pilote précédent qui a saboté les moteurs, magouillés les plans de vols et menti aux passagers ?
Pour calmer sa crise d'angoisse, le pilote se saisit du micro et fait annonce sur annonce aux passagers (Communication Man) suscitant l'énervement du steward en chef qui n'a plus rien à dire.
vendredi 6 mars 2015
L'Apartheid social
On ne s'en rend pas toujours compte mais des mouvements puissants traversent parfois l'opinion publique.
Je suis persuadé qu'une grande majorité des français prennent comme une insulte la réaction de Manuel Valls aux attentats de début janvier, car enfin décréter un besoin de réforme suite à des attentats n'est ce pas donner raison aux terroristes et nous signaler que nous sommes les coupables ? C'est une faute très lourde. Faudra-t-il annoncer une réforme à chaque nouvel attentat ? Battre notre coulpe à chaque fois ?
Par ailleurs, le sujet de la mixité sociale pue vraiment. D'abord, rien n'empêche nos ministères et nos ministres de se délocaliser dans le 93. On est en fait certain qu'en matière de mixité, ils sont loin d'être exemplaires.
Croit-on vraiment qu'il suffirait de diluer la délinquance dans les territoires qu'elle n'a pas encore colonisé pour régler le problème du "bon-vivre" en France; Je l'ai déjà dit à plusieurs reprises mais il suffit de se promener dans toute l'Europe pour constater que la France est vraiment devenu un pays à part ou justement il ne fait pas bon vivre.
Marine Le Pen a raison, il n'y a pas "d'Islamophobie" en France, il y a simplement une haine de la France, au plus profond des hommes politiques qui nous gouvernent. Cela donne vraiment envie de vomir. Les français, j'en suis persuadé, ne laisseront pas impunie l'insulte. Ils se vengeront dès les élections départementales de mars en infligeant une sévère correction à ce gouvernement démagogique et pervers.
Je suis persuadé qu'une grande majorité des français prennent comme une insulte la réaction de Manuel Valls aux attentats de début janvier, car enfin décréter un besoin de réforme suite à des attentats n'est ce pas donner raison aux terroristes et nous signaler que nous sommes les coupables ? C'est une faute très lourde. Faudra-t-il annoncer une réforme à chaque nouvel attentat ? Battre notre coulpe à chaque fois ?
Par ailleurs, le sujet de la mixité sociale pue vraiment. D'abord, rien n'empêche nos ministères et nos ministres de se délocaliser dans le 93. On est en fait certain qu'en matière de mixité, ils sont loin d'être exemplaires.
Croit-on vraiment qu'il suffirait de diluer la délinquance dans les territoires qu'elle n'a pas encore colonisé pour régler le problème du "bon-vivre" en France; Je l'ai déjà dit à plusieurs reprises mais il suffit de se promener dans toute l'Europe pour constater que la France est vraiment devenu un pays à part ou justement il ne fait pas bon vivre.
Marine Le Pen a raison, il n'y a pas "d'Islamophobie" en France, il y a simplement une haine de la France, au plus profond des hommes politiques qui nous gouvernent. Cela donne vraiment envie de vomir. Les français, j'en suis persuadé, ne laisseront pas impunie l'insulte. Ils se vengeront dès les élections départementales de mars en infligeant une sévère correction à ce gouvernement démagogique et pervers.
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